Faut-il avoir peur des robots ?

 

Wall-E, C3PO, R2D2 ou encore Baymax représentent parmi tant d’autres les héros gentils et attachants du cinéma d’animation. Cependant, malgré cette empathie pour certains robots, on remarque une peur de plus en plus présente concernant les progrès de l’intelligence artificielle. Les blockbusters hollywoodiens qui mettent en scène la disparition de l’Humanité par l’action des robots se multiplient (Terminator, Matrix,…) et attisent la crainte des Hommes envers l’intelligence artificielle. L’argument essentiel repose sur l’idée d’un accroissement exponentiel des capacités de cette intelligence capable d’apprendre par elle-même, catalysé par l’augmentation constante des capacités de calcul des ordinateurs.

Néanmoins, nous sommes encore très loin de pouvoir créer un programme capable d’apprendre par lui-même, dans un contexte ouvert, les connaissances qui lui sembleraient nécessaires. Sans parler de l’émergence d’une conscience artificielle, qui n’a aucune chance de se produire compte tenu des limitations des architectures informatiques actuelles.

La deuxième menace importante que beaucoup de personnes prennent en compte concerne l’emploi : la robotisation créerait moins d’emplois qu’elle n’en détruirait. Certains scénarios alarmants, la robotisation serait à l’origine d’ici 2025 de la destruction de plus de 3 millions d’emplois en France dans une grande partie des secteurs d’activité.

Cependant, la situation actuelle nous prouve le contraire : le chômage n’est pas la conséquence de la robotisation mais celle du retard de l’industrie française. A titre d’exemple, 167 000 robots fonctionnent en Allemagne, près de 100 000 en Italie pour seulement 37 000 en France ! Il est donc important de poursuivre intelligemment cette robotisation pour éviter un grand nombre de délocalisations.

L’essentiel est de redéfinir les tâches qui peuvent être réalisées par des robots et celles qui doivent rester humaines. Il faut remettre l’homme au centre des stratégies de robotisation. La démarche doit être celle d’une amélioration du travail pour les humains et non celle de leur simple remplacement par des machines dans un unique objectif de rentabilité à court terme. Les robots doivent être des aides, des assistants pour les travailleurs grâce à leurs capacités diverses.

 Captain Robot poursuit cette logique et vous propose des robots de service pour assister l’Homme et créer une complémentarité sans jamais tenter de le remplacer !

 

Juliette P.